Resalib, Médoucine, Crenolibre… Ces plateformes peuvent être utiles aux thérapeutes. Elles proposent généralement un annuaire professionnel, une fiche de présentation et un système de prise de rendez-vous en ligne.
Mais il faut bien distinguer deux choses : être présent sur une plateforme et développer réellement sa propre clientèle.
Pour la plupart, ces services sont avant tout des annuaires enrichis d’un agenda. Ils peuvent générer de nouveaux contacts, mais ils ne constituent pas nécessairement le principal canal d’acquisition d’un cabinet.
Beaucoup d’audience… mais aussi beaucoup de concurrence
Les chiffres communiqués par les plateformes sont impressionnants.
Resalib revendique plus de 80 000 praticiens, 1,5 million d’utilisateurs actifs et plus de 2 millions de mises en relation par an.
Médoucine indique avoir facilité 2,3 millions de rendez-vous en dix ans et enregistrer aujourd’hui près de 50 000 réservations par mois.
Crenolibre annonce de son côté 150 000 à 200 000 rendez-vous pris chaque mois sur sa plateforme.
Cela démontre qu’il existe une audience réelle.
Mais ces chiffres globaux ne disent pas combien de nouveaux clients chaque praticien obtient effectivement grâce à sa présence sur la plateforme.
Un rendez-vous réservé en ligne peut provenir d’un client qui connaissait déjà son thérapeute, d’une recommandation, d’une recherche Google ou d’un rendez-vous de suivi.
Et surtout, être référencé au milieu de plusieurs milliers de professionnels ne garantit pas d’être visible.
Resalib compte par exemple plus de 9 200 sophrologues à lui seul.
La plateforme apporte donc de l’audience, mais elle place aussi le praticien dans un environnement où l’internaute peut immédiatement comparer d’autres professionnels, leurs avis, leurs disponibilités ou leurs profils.
La vraie question n’est pas seulement :
« Suis-je présent sur un annuaire ? »
mais :
« Combien de personnes voient réellement mon profil et deviennent de nouveaux clients ? »
Un annuaire peut être utile. En dépendre est plus risqué.
Être présent sur Resalib, Médoucine ou Crenolibre peut tout à fait faire partie d’une stratégie de visibilité.
Mais une plateforme extérieure contrôle nécessairement :
- ses règles de référencement ;
- son classement des profils ;
- ses tarifs ;
- ses conditions d’utilisation ;
- son audience ;
- et, finalement, la place qu’elle accorde au praticien.
Le thérapeute a donc intérêt à considérer l’annuaire comme un canal parmi d’autres, et non comme le socle de son activité.
L’histoire de Doctolib en fournit un exemple particulièrement parlant.
Le précédent Doctolib
En octobre 2022, Doctolib a décidé de réserver son référencement aux professionnels reconnus par les autorités de santé.
5 700 praticiens exerçant des activités de bien-être ont alors été informés qu’ils ne pourraient plus bénéficier de ses services, avec six mois pour réorganiser leur gestion des rendez-vous.
Doctolib était parfaitement libre de faire évoluer son positionnement. Mais pour un thérapeute ayant construit une part importante de sa visibilité et de ses réservations autour de cette plateforme, la conséquence pouvait être considérable.
Ce précédent rappelle une règle simple : Ce que vous construisez exclusivement sur une plateforme tierce dépend aussi des décisions de cette plateforme.
Construire ses propres leviers de développement
L’objectif n’est donc pas nécessairement de quitter les annuaires. Il est de développer parallèlement des actifs que le thérapeute maîtrise davantage :
- son fichier clients ;
- son propre système de réservation ;
- son site ou mini-site ;
- sa présence Google ;
- sa visibilité locale ;
- ses avis ;
- ses contenus ;
- sa communication ;
- sa relation directe avec ses clients.
C’est précisément sur ce point que Thera-UP suit une logique différente.
Thera-UP n’a pas vocation à devenir un gigantesque annuaire mettant des milliers de praticiens côte à côte.
La plateforme fournit au thérapeute son propre environnement de gestion et de développement.
Mais là encore, son principal atout n’est pas d’accumuler des outils.
C’est Théo, l’IA métier.
Théo : utiliser les outils pour comprendre et développer l’activité
Un agenda classique indique les rendez-vous.
Théo cherche à comprendre ce qu’ils peuvent révéler sur l’activité du cabinet.
Une période devient-elle plus creuse ?
Le nombre de nouveaux clients évolue-t-il ?
Les annulations progressent-elles ?
La visibilité locale évolue-t-elle ?
Une action de communication pourrait-elle être pertinente ?
Théo peut s’appuyer sur l’agenda, les clients, la visibilité locale, les avis, la recherche concurrentielle le référencement du site web ou les contenus pour réseaux sociaux pour identifier ce qui mérite l’attention du thérapeute et l’orienter vers une action utile.
Les outils de Thera-UP deviennent ainsi à la fois des sources d’information et des moyens d’action.
Et Théo tient compte du métier exercé
Un hypnothérapeute, un sophrologue, un naturopathe, un psychologue ou un coach n’exercent pas de la même manière.
Leur vocabulaire, leurs pratiques, leurs contraintes, leurs distinctions et leurs limites diffèrent.
Théo est conçu pour intégrer ces particularités afin que son accompagnement reste cohérent avec le métier du praticien.
C’est ce qui distingue une IA métier contextualisée d’un simple assistant générique ajouté à un logiciel.
Alors, Resalib ou Thera-UP ?
Les deux peuvent être complémentaires.
Resalib ou une autre plateforme annuaire peut constituer un canal supplémentaire pour être trouvé et permettre la réservation en ligne.
Thera-UP répond à un besoin différent : construire ses propres leviers de développement et disposer d’une IA métier capable de les exploiter pour mieux comprendre et piloter son activité.
En résumé :
Un annuaire peut vous apporter de la visibilité. Mais cette visibilité est partagée avec des milliers d’autres praticiens et dépend des règles de la plateforme.
Thera-UP vous aide à construire votre propre environnement de développement. Et Théo utilise les informations de cet environnement pour vous aider à décider des prochaines actions utiles.
L’enjeu n’est donc pas de renoncer aux plateformes.
Il est de rester maître du développement de son cabinet.

